sous ce rêve vert se faufilait un désir de bon béton armé coulant entre les verveines du décatemps; sous les jupes des arbres en pleurs que seul un garde-fou s'arc-boutant de tout son fiel pourrait épousseter sans éclat, le fauve fuyant derrière les buissons du charme se défile à tire d'aile sans crier ouf : c'est l'heure du temps jaune au milieu des roseaux cristallisés, le temps d'une heure rôtie, bitumée et rosée comme le ventre d'une avenue vierge au seuil d'une ville en feu.
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14.10.08
8.10.08
4.5.08
Je m'envoyais en l'air
Je m'envoyais en l'air avec cette turpidence que seul un zouave ou une estrière de verdanche aurait pu émouvoir la sentinelle qui s'éprend de la louve harnachée; c'était derrière le bâtiment détrempé des Frenette, sorte de garde-manger pour les fous de Bassan qui virevoltent à tire d'aile entre deux plumes de boucanier usé et mou.
Je festoyais avec les brebis galantes et les gosseux de poils de grenouille qu'un hôte furibond avait laissé glaner sous les pieds de la frangèle, c'était un hymne à la science déconfite des perdeurs de change savants et signifiants; on les dorait sur des pics de fardoche entre les murmures des feuilles sonores qu'expulsait le grand ténor de son membre de cuivre.
Elles en bavaient.
Je festoyais avec les brebis galantes et les gosseux de poils de grenouille qu'un hôte furibond avait laissé glaner sous les pieds de la frangèle, c'était un hymne à la science déconfite des perdeurs de change savants et signifiants; on les dorait sur des pics de fardoche entre les murmures des feuilles sonores qu'expulsait le grand ténor de son membre de cuivre.
Elles en bavaient.
15.2.08
Comme
Il ménageait ses acides comme les fauves s'abreuvent en plein hiver sous des mois de charge irritable; tous les bonbons coulaient entre ses doigts et c'était un univers de perplexe sévérité que d'imposer des balises à un esprit aussi poilu.
Elle aiguisait ses porte-alliance pour manifester un sentiment de disjonction post-coïtale, c'était dans ses gênes que d'expier une forme congénitale de savoir-faire patent, lequel ne pourrait être compromis par une pénétration fallacieuse.
Elle aiguisait ses porte-alliance pour manifester un sentiment de disjonction post-coïtale, c'était dans ses gênes que d'expier une forme congénitale de savoir-faire patent, lequel ne pourrait être compromis par une pénétration fallacieuse.
5.4.07
Les Capsules de Lapsus Goulot
S'appuyant sur des bouts de conversation entendus entre deux cloisons amovibles, voici la première capsule de Lapsus Goulot, que vous saurez goûté, sans arrière-goût.
Pédé comme un phoque
Ramer contre vents marants
Voilant la vapeur
23.2.07
19.2.07
Mort douce, podcast de Nina
Quoi de mieux qu'un petit podcast sucré salé pour votre derrière réchauffer?
Au micro, toujours Nina. Parce que superk a de la misère avec le son.
Tabouère.
Au micro, toujours Nina. Parce que superk a de la misère avec le son.
Tabouère.
8.1.07
Tribulations en transport en commun II
La Victime
Elle portait un top blanc, une jupe en taffetas rose et de grands bas blancs que je devinais rattachés à une guêpière black and white. Je me disais qu'il n'y avait que les filles d'Outremont pour porter ces trucs. En tout cas, c'est pas dans ma gang de bitches que je trouverais des accessoires aussi classy que ça. J'avais enfilé mon sweater des Raptors qui trônait sur le panier à linge sale, sans me soucier que je me ferais peut-être cruisé dans le métro. J'étais nerveux parce que j'allais rejoindre Ice et Chilz au court Monk pour dunker des baskets. La dernière fois, Ice nous avait torchés d'aplomb, genre que c'était même pas funny.Le métro était bondé et, en plein été, c'est l'enfer : les filles sont presque naked man, puis la sueur mêlé au parfum mélangé aux vapeurs d'alcool et de weed donne des idées pas mal wicked. Il faisait tellement chaud que ma main arrêtait pas de glisser de haut en bas du poteau que je tenais pour pas tomber. Les regards que je posais sur les chicks ne cachaient aucune arrière-pensée : je les désirais toutes, sans exception man. Mais la fille à la jupe rose se collait sur moi à chaque déhanchement du métro, nos yeux, nos souffles se croisaient. La chaleur...
Nos mains se sont rejointes à quelques reprises; la moiteur, la gêne transperçaient l'espace. Sourires discrets, ses incisives mordaient sa lèvre inférieure. Lorsqu'elle a pris ma main et l'a fait glisser sur sa cuisse, j'ai gelé, je l'ai laissé faire. Elle appuyait fort sur ma main comme si elle avait voulu que je fracasse sa jambe; elle l'a guidée vers son funky ass, je capotais. I mean, ça arrive pas tous les jours des histoires comme ça!
Poignez le cul d'une inconnue, tu fais ça souvent, toi?
Anyway, la vicieuse avait déjà tout prévu. Dans sa main gauche, elle tenait des petits ciseaux de couture et elle avait déjà coupé la ficelle qui retenait son g-string en un morceau. J'en revenais crissement pas. C'était sûrement pas la première fois que la chick faisait le coup!
Quand elle s'est mise à bouger son cul en avant en arrière, j'ai compris qu'elle n'avait peur de rien, que je pouvais tout tenter. Une chance, le métro s'était vidé et on pouvait se permettre un peu plus d'intimité. Je me suis agenouillé pour mieux admirer son cradle of love. What a sight! Son anus était parfaitement épilé : aucun poil ne m'empêchait d'atteindre ce lost paradise. J'ai léché les deux ilôts tout en les séparant de mes doigts agiles. Je me suis aventuré dans le bouquet de roses, langue devant, affamé devant un tel naked lunch.
Quand j'ai emprunté le chemin qui menait vers sa forêt (imberbe), j'ai été surpris du goût acide et piquant qu'elle m'a laissé en bouche, comme si des épines poussaient à l'intérieur de mes joues; tétanisé, j'ai senti un mouvement réprobateur de sa part. Puis, la douleur s'est intensifiée et m'a pris à la gorge : j'étais définitivement infected. J'aurais mieux fait d'aller shooter des hoops'n'shit.
Damn...
6.1.07
Tribulations en transport en commun - Interlude
Fantasme
Cette séductrice ensorcelante n'était rien d'autre qu'une ribambelle de pixels traversés par un éclair d'inspiration fugace.(merci lexyplum)
5.1.07
Tribulations en transport en commun
La Malade
Tassés comme des sardines dans le métro de dix-neuf heures, je fus contrainte de partager mon espace vital avec un grand Noir ténébreux. Nous échangeâmes quelques regards et la tension entre nous monta rapidement. Sa main se baladait lentement de haut en bas du poteau servant à échanger les microbes les plus communs : rhume, grippe, gastro. Le mouvement de sa main ne cessait de croître en rapidité, et j'eus l'impression que ce va-et-vient cachait un mystère patent. Sans que je ne m'en aperçusse, il éveillait en moi des désirs d'exhibitionnisme inhibés. Puis, sa main frôla ma cuisse droite et une bouffée de chaleur que je reconnus instantanément m'envahit de bas en haut.Je sentis mon sexe s'éveiller, je tordis ma lèvre inférieure de mon incisive gauche et je laissai tranquillement descendre ma main vers la sienne. Je saisis le rebord de ma jupe que je retroussai légèrement, faisant entrevoir les agrafes de ma guêpière; je pris délicatement sa main et la fis glisser sur ma cuisse, imitant le mouvement que parcourait sa main sur le poteau. Il s'aventura subtilement vers mon entre-jambes, effleurant mon nombril et mon mont de Vénus; puis, il caressa mon pubis, doucement, avant d'introduire toute sa main dans mon string.
Vingt-et-une heures
Nous avions fait le trajet aller-retour entre les stations Angrignon et Honoré-Beaugrand deux fois, et les passagers se faisaient de plus en plus rares. Arrivés à la station Langelier pour la troisième fois, la voiture de métro était maintenant complètement désertée et nous appartenait totalement...
Après m'avoir donné un plaisir certain et grandissant, contournant mon clito- ris de son index et de son majeur puis, plongeant son pouce en moi, il poussa l'audace jusqu'à me gamahucher; pour ce faire, il se plaça derrière moi sans que je ne m'en rendisse compte; il gardait une pression constante sur mon pubis, faisant pénétrer un doigt, puis deux, puis trois dans mon alcôve saline; de sa main gauche, il découpa le tissus de mon string avec un minuscule ciseau afin de s'approcher de mon intimité; lorsqu'il faufila sa tête sous ma jupe, j'eus un réflexe de rejet, mais de son ample langue il humectait déjà ma raie pour effeuiller ma rose. Il y parvint aisément, son muscle buccal montrant forte adresse; je contractai mes muscles pour engloutir le sien, par petits coups saccadés; je me cambrais au rythme de ses poussées, tandis qu'il explorait la région entre mon cul et mon con. Quand il arriva à destination, mon antre l'accueillit
d'une sève chaude et salée que je laissai couler entre mes jambes, dans sa bouche.
Puis, un brûlement ralentit ses ardeurs : ah! blennorragie, quand je te tiens...
28.12.06
Marketing Bingo
Dedicated to those who do marketing for a living, whether it's by choice or not.
The strategic fit of our companies' synergies is to cover the gap analysis and best practices while focusing on the bottom line.
Revisiting bandwidth is not an issue as out-of-the-loop hardballers will benchmark the proactive added value of our win-win product.
Thinking outside the box will keep you result-driven and on fast track when empowering your knowledge base is critically quality driven.
Remember that the game plan is to leverage our mindset in a given ball park.
We should touch base to stay client focused.
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27.12.06
Smoking
B.M. était un homme d'affaires prospère avant de céder à ses penchants délétères...
Il ne se contente pas d'afficher un sourire : il éclate de rire devant un message à forte teneur de sarcasme. La situation devient particulièrement insoutenable pour D., la fille planante au sourire triste. Elle a frappé à ma porte hier soir. Une cigarette se consumait dans le cendrier. J'ai baissé pudiquement les yeux. Dylan beuglait Desolation Row.
Trop pauvre pour rêver, la fille au regard vaporeux regarde par le trou de la souillure.
(par lexyplum, collaboration de lkm)
Il ne se contente pas d'afficher un sourire : il éclate de rire devant un message à forte teneur de sarcasme. La situation devient particulièrement insoutenable pour D., la fille planante au sourire triste. Elle a frappé à ma porte hier soir. Une cigarette se consumait dans le cendrier. J'ai baissé pudiquement les yeux. Dylan beuglait Desolation Row.
Trop pauvre pour rêver, la fille au regard vaporeux regarde par le trou de la souillure.
(par lexyplum, collaboration de lkm)
23.12.06
À Gorge déployée
La rage, cet insecte qui gît sur la tombe de B., m'agrippa à la gorge alors que je festoyais en galante compagnie. Tout se métamorphosa en un clin d'oeil sonore et je vis que les charmantes demoiselles, que leur pudeur avait pourtant délaissées, découvraient des ailes sombres et des griffes affûtées. Leurs gorges ensanglantées présentaient les restes d'un repas sauvagement entamé, lequel se composait d'abats humains et de restes de chatons. Sous leurs jupes se montrait une chaire plus blanche que neige et, pourtant, leur nouvelle apparence ne me faisait point me répugner. J'étais attiré par cette transformation subite et je ne me gênai pas pour lécher la gorge de E. afin de goûter à ces mets délectables. L., quant à elle, affichait des signes de faiblesse que la blancheur de son teint ne pouvait contredire.
Mes canines me démangeaient. Au creux de mes gencives résidait une terrible pulsion que je ne pus plus contenir: il fallait que je pénètre une chair toujours plus molle, toujours plus pâle. L. s'en aperçut aussitôt et, comme guidée par un sentiment inexpliquable, elle dégrafa son bustier pour me faciliter la tâche. Lorsque je mordis son mamelon, elle se pâma alors qu'un liquide bourgogne en jaillit violemment.
Mes canines me démangeaient. Au creux de mes gencives résidait une terrible pulsion que je ne pus plus contenir: il fallait que je pénètre une chair toujours plus molle, toujours plus pâle. L. s'en aperçut aussitôt et, comme guidée par un sentiment inexpliquable, elle dégrafa son bustier pour me faciliter la tâche. Lorsque je mordis son mamelon, elle se pâma alors qu'un liquide bourgogne en jaillit violemment.
21.12.06
démocratie?
l'ordre hiérarchique imposé à l'alphabet constitue, et ce depuis la nuit des temps, une insulte au principe même de l'égalité entre les lettres ; prenons la majuscule : pourquoi surplomberait-elle ses consoeurs parce qu'elle se trouve en début de phrase? cela vient du principe de début et de fin ; or qu'en est-il de ce supposé début? la phrase commence-t-elle vraiment en haut à gauche de la page blanche (du moins dans les langues occidentales) ou plutôt dans l'esprit de l'auteur? l'esprit de ce dernier en déborde, ce qui explique souvent sa coiffure iconoclaste, ébouriffée ou absente. mais qu'en est-il du chauve?, me demande un sage élève. le chauve a trop écrit, il a trop tergiversé sur le sort du p et du q dont la queue pendouille sous le trait (imaginaire) horizontal ; de même, son décharnement capillaire s'explique par les trop grandes heures passées à contempler les vingt-six lettres et à leur donner des attributs bien sentis: pourquoi le s précède-t-il le t? est-ce dû à sa petite taille? les b, d, f, h, k, l et t ne devraient-ils pas se trouver à la fin de l'alphabet pour respecter l'ordre de grandeur? mais encore, comment déterminer si le f doit précéder le h, et inversement?
la pire injustice de l'alphabet est sûrement celle imposée au z, qui dort à la fin de la file indienne et qui est considéré, calomnieusement il va sans dire, comme paresseux.
la pire injustice de l'alphabet est sûrement celle imposée au z, qui dort à la fin de la file indienne et qui est considéré, calomnieusement il va sans dire, comme paresseux.
19.12.06
30 Seconds in Urbania
Voilà 3 jours que je n'ai parlé à personne. Le vent souffle comme un enragé. Dans les artères remuantes de la ville, les véhicules filent à vive allure et découpent la silhouette des passants au dos courbé à travers leurs phares opalins.
Puis, le soleil se met à pleurer sur la fille qui a le cul le plus extraordinaire du quartier. Au loin, un squeegie crie des mots particulièrement orduriers en direction d'une BMW rutilante.
L'effet est ravageur.
(contribution de lexyplum)
Puis, le soleil se met à pleurer sur la fille qui a le cul le plus extraordinaire du quartier. Au loin, un squeegie crie des mots particulièrement orduriers en direction d'une BMW rutilante.
L'effet est ravageur.
(contribution de lexyplum)
18.12.06
Mort douce
S'il m'eût été possible de l'embrasser avant qu'elle ne s'éteigne (sa chair fraîche me rappelait les printemps passés dans les Laurentides à rouler en bas du Mont Tremblant, nos vêtements du dimanche souillés de boue et d'herbe, après que la neige eût fondu comme les icebergs dégêlent au Chili; nous prenions nos planches à neige et surfions sur la montagne entre deux vies, quelques monticules de neige résistant au dieu Rê et à ses rayons annonciateurs d'ambiances plus clémentes; la majeure partie du mont tremblait de touffes frêles et verdâtres comme le thé vert de F., et au loin nous apercevions le repère des skieurs de chalet, requins de la drague BCBG ; après nos descentes défendues sur le mont décharné, nous nous dévêtions dans le chalet loué avec la carte de carte de crédit de sa mère (elles portaient le même prénom, ce qui facilitait la fraude), étendions nos vêtements trempés devant le poèle à bois, et buvions une tasse de chocolat chaud préparé par F. (il ne participait jamais à nos excursions de surf, dû à sa santé fragile); le bain tourbillon propulsait ses bulles de part et d'autre de nos corps et nous nous rejoignions pour nous unir et ne former qu'un.), j'aurais glissé mon coeur entre nos lèvres pour lui donner plus de courage.
15.10.06
Le Club des Haschischins
Peut-être que T a abusé du tcherno ou que les molécules du Subutex composées de temgésic l'ont achevé au testing et que de mémérer avec Johnny, Linda, Mario et Sonia, le stinky finger consumé à même les têtes a prolongé l'effet du tétrahydrocannabinol qu'engendrât une certaine tolérance à la substance (à moins qu'elle ne soit prise en tisane?).
Le trafic des toxicos, c'est la transe du Triangle d'or; et quoique le trichlo entraîne un agréable trip teenager, le lettré raté se terre-t-il dans son trou faute de taf de teuch?
Allez faites nétour...
Le trafic des toxicos, c'est la transe du Triangle d'or; et quoique le trichlo entraîne un agréable trip teenager, le lettré raté se terre-t-il dans son trou faute de taf de teuch?
Allez faites nétour...
22.2.06
les p'tits crayons
salut boss. bon week-end, grosse soirée, ben du fun, grosse grippe, la p'tite a eu la gastro.oui, oui, derniers rapports, performances accrues,
maximiser, optimer, fidéliser.
non, non, pas moi. le voisin, sa femme, son chat, l'autre département.
en 1970, tel vp a décidé que.
anyway. panne d'électricité.
pu d'ordi. no laptop.
les crayons. hum, qu'est-ce qu'un crayon?
a new laptop wireless mp3 digital network broadband?
oui, oui, c'est ça, broad bandé.
merci, merci. voici ma démission.
bon week-end boss!
tags :
court
21.2.06
San Diego Dreaming
Le zoo est plein comme la Tequila déborde du lit de Tijuana. Au loin les dauphins disent bonjour aux Amazones pendant que les fauves se pourlèchent d'un steak au poivre, saignant.« Jérôme! » crie le primate à intelligence temporaire. Puis le Hammond se met à résonner dans le bassin hydraulique à température ambiante. On fait passer des rayons X aux grenouilles pendant que Kenai le loup se bronze sous les tropiques. Mademoiselle M, la scientifique, se fait mordre la jambe gauche par la plante carnivore pendant que le panda géant se change le Wolong.
Émouvant.
Tic Toc
Lorsque T est arrivé à mon bureau j'étais dépeigné mais ma chemise était bien repassée. Son Palm était accroché à sa ceinture et son Blackberry sonnait mais il n'y répondait pas. J'avais downloadé tous les documents nécessaires pour le meeting dans la salle 74B3X avec F et Y. Elles avaient planifié le meeting depuis 3 semaines et « trépignaient d'impatience » de nous montrer leurs résultats. T portait un complet sans cravate. J'avais enfilé un jean, sale.Elles étaient en retard. Nous avons échangé des propos insignifiants. Il avait renouvellé son permis de conduire. Je peinais à garder les yeux ouverts.
(Entre midi et une heure et demi le café est gratos tu manges ton poulet au cari avec du riz et des légumes tu prends pas de dessert parce que tu surveilles ta ligne tu bois un Coke. Diète.)
Quinze minutes plus tard nous avons levé les pattes. Nous sommes allés à l'Échangeur enfiler des bières.
Quinze heures vingt-trois.
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