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19.10.09

Oh So Sweet Mélodie

C'est grâce à un follow friday assez flatteur de Jean-Simon DesRochers que j'ai (re)découvert l'oeuvre osée de Mélodie Nelson.


Elle participe au feuilleton J'irai me crosser sur vos tombes d'Édouard Bond, publié au fur et à mesure chez Robert ne veut pas lire.

Extrait ici (discretion is advised). Désolé l'embed ne marche pas sur Odeo...

6.3.08

Exercice de guerre

Récemment, je me suis procuré l'excellent Poèmes et nouvelles érotiques de Georges Bataille (surtout pour pouvoir slammer ces poèmes sur les chansons de La Part Maudite, mais c'est une autre histoire), et je suis tombé sur ce délicieux poème :

Le chauve

le trou de ta pine est le rire
dont les couilles sont l'aurore

Merveilleux, n'est-il pas?

Alors je vous propose un exercice allant dans le même sens, soit un poème de deux vers dissertant de la chose, et qui donne le sourire aux commissures.

Premier essai :

L'épileptique

La moiteur de ton buisson est le souffle
où se cache le clito saturnien

Et vous? Montrez-moi vos vices.

4.3.08

Votre Top 10 de 2007

En scrutant les statistiques fournis par Google Analytics, j'ai été étonné de constater que... vous étiez des cochons!

Eh oui! Il semble qu'en 2007, vous ayez été particulièrement attiré par la chose (in)nommable qui se joue principalement sous la ceinture. Serait-ce un message, lectrice, lecteur, que vous voulussiez que la chose je décrivisse plus souvent?

Sans plus tarder, voici les articles que vous avez préférés :

  1. Tribulations en transport en commun
  2. Les textes érotiques sur LKM
  3. Le festival Hourvari (ah ben ça, je m'y attendais pas)
  4. Les nouvelles sur LKM
  5. Keep on Slammin' in the Free World
  6. Le récit Ell&Il
  7. Les fibs
  8. Tribulations en transport en commun, II
  9. Sabotage, mode d'emploi (initié par Nina)
  10. L'article sur les Fibs référencé sur Wikipedia
Sur les 10 liens les plus consultés, trois sont explicitement érotiques, alors qu'Ell&Il ne se gêne pas en truculence.

Cessez de vous cacher derrière votre clavier, vous êtes maintenant démasqués, bande (oh le jeu de mot) d'amoureux du cul, du vit et du con!

Vous serez gâtés bientôt, mais patience :)

25.8.07

BlaSperme (version hard coeur)

Nina a souvent de bonnes idées. BlaSperme en est une :

Notre mère qui tète au pieu
Culs et cons sont lubrifiés
Que mon vit vienne
Que ta volupté soit chienne
Sur tes lèvres sur ton sein

Donne-moi donc de jouir
Dans le dos de l'amour
Punis mon abstinence
Comme je t'ai fouettée de ne m'avoir point sucé

Et ne me soumet pas à la privation
Fais de moi ton vassal

29.6.07

Cupislam Podcast (Ain't Dead Yet)

Cupislam is back dans une version highly rhythmical signée Nina et J. Miamor.

Culottes facultatives.

19.4.07

Écris une phrase fausse avec adresse

Passés par chez Bourbon, c'est bon.

Les vêtements lancés sur les murs, à la verticale, offrent une résistance que seul mon désir peut comprendre.

Pas grand-chose.

Une inifinitésimale parcelle de qui je suis oublie que je marche avec une araignée au plafond. Ta respiration m'agresse et je rampe sur ta colonne vertébrale; c'est difficile et, au bout du compte, c'est assez bon. Je n'arrive pas toujours à t'étendre de tout ton long.

Lorsque je m'appuie sur tes fesses, c'est la même chose. Sauf que mon vit n'est pas (toujours) dur, tout comme tes mamelons sont (parfois) érectiles. Le sexe offre une résistance bien particulière : celle que je lui expose.

Je dresse des murmures, je traverse des vallées. C'est un espace chaud et humide où je peux facilement glisser, délirer, et, disparaître.

Aussi, j'apprends à baiser ma divine. Je fabrique des nageoires en latex, je fais de l'origami tantrique et je laisse le corridor salin se refermer sur moi jusqu'à ce que le silence crie, trop suçotant, débloque quelques artères de mon dard d'où le nectar viendra s'écouler, voguer : "a very slow flow of music calibrating my wife".

Il n'y a pas tant de partenaires à explorer, surtout beaucoup de caresses à investiguer. Au bout de la nuit, mon coeur terrassé continue de battre et je sens le sang à l'encoignure de tes lèvres qui, venant lover ma langue, remonte à la source pour se faire englober, encore, toute son essence.

5.4.07

Les Capsules de Lapsus Goulot

S'appuyant sur des bouts de conversation entendus entre deux cloisons amovibles, voici la première capsule de Lapsus Goulot, que vous saurez goûté, sans arrière-goût.

Pédé comme un phoque
Ramer contre vents marants
Voilant la vapeur

20.3.07

Lecture nocturne

¡Abran los libros o cantos, me gustó también!

On va voir si j'ai des lecteurs espagnols :)

Merci à Fabián pour le p'tit cours d'español.

13.2.07

Cupislam

Petite source d'inspiration pour la St-Valentin :)

Elle

Que vous me terrassassiez de votre grand mât
N'a d'égal que l'émoi qu'il me provoquât
Lorsque je m'agenouillai devant votre splendeur
Vous me surprîtes en un geste de satisfaction
Alors que j'eus dû prendre votre corps telle ma faction
Et que j'en vins à en oublier les minutes, les heures

Il

Pour vous faire pardonner je vous pris coeur et âme
Et toute notre affection subitement nous nous donnâmes
De ressentir quelque passion je m'étonnai moi-même
Que vous me suggérassiez de vous prendre par l'émotion
Du bas ventre que vous aimez tant dépassait mes présomptions
Et votre corps de ma raison se moqua à m'en rendre blême

Elle

Ma nature ingénue que ne savait pas mon éducation
N'autorisait mon con à fréquenter ces sphères bienvenues
Mais lorsque de vous prendre fermement vous me supliciassiez
Que je vis prestement votre membre que vous caressassiez
J'eus des songes nouveaux que la pudeur de mon âge
Ne pouvait conforter par quelque adage : et je vous pris tel un veau

Il

Je vous promis alors un délice innommable
Que les grands philosophes n'eurent pu rendre raisonnables
Dès lors je vous incitai à vous mettre à l'ouvrage
Qu'en moi vous provoquiez des remous des ravages
Que vous ne m'eussiez point touché de votre langue novice
M'eut choqué m'eut peiné m'eut fait renier mes vices

Elle

Que je vous suçasse maintnow vous me sommâtes
Il eut fallu que je susse comment la chose vous aimâtes
Et devant ce dilemme d'un temps immémorial
Je plongeai les yeux clos en amont en aval
Ma crinière de vos mains que vous étreignissiez
Vous mena à ma gorge que vous enfreignissiez

8.1.07

Tribulations en transport en commun II

La Victime

Elle portait un top blanc, une jupe en taffetas rose et de grands bas blancs que je devinais rattachés à une guêpière black and white. Je me disais qu'il n'y avait que les filles d'Outremont pour porter ces trucs. En tout cas, c'est pas dans ma gang de bitches que je trouverais des accessoires aussi classy que ça. J'avais enfilé mon sweater des Raptors qui trônait sur le panier à linge sale, sans me soucier que je me ferais peut-être cruisé dans le métro. J'étais nerveux parce que j'allais rejoindre Ice et Chilz au court Monk pour dunker des baskets. La dernière fois, Ice nous avait torchés d'aplomb, genre que c'était même pas funny.

Le métro était bondé et, en plein été, c'est l'enfer : les filles sont presque naked man, puis la sueur mêlé au parfum mélangé aux vapeurs d'alcool et de weed donne des idées pas mal wicked. Il faisait tellement chaud que ma main arrêtait pas de glisser de haut en bas du poteau que je tenais pour pas tomber. Les regards que je posais sur les chicks ne cachaient aucune arrière-pensée : je les désirais toutes, sans exception man. Mais la fille à la jupe rose se collait sur moi à chaque déhanchement du métro, nos yeux, nos souffles se croisaient. La chaleur...

Nos mains se sont rejointes à quelques reprises; la moiteur, la gêne transperçaient l'espace. Sourires discrets, ses incisives mordaient sa lèvre inférieure. Lorsqu'elle a pris ma main et l'a fait glisser sur sa cuisse, j'ai gelé, je l'ai laissé faire. Elle appuyait fort sur ma main comme si elle avait voulu que je fracasse sa jambe; elle l'a guidée vers son funky ass, je capotais. I mean, ça arrive pas tous les jours des histoires comme ça!

Poignez le cul d'une inconnue, tu fais ça souvent, toi?

Anyway, la vicieuse avait déjà tout prévu. Dans sa main gauche, elle tenait des petits ciseaux de couture et elle avait déjà coupé la ficelle qui retenait son g-string en un morceau. J'en revenais crissement pas. C'était sûrement pas la première fois que la chick faisait le coup!

Quand elle s'est mise à bouger son cul en avant en arrière, j'ai compris qu'elle n'avait peur de rien, que je pouvais tout tenter. Une chance, le métro s'était vidé et on pouvait se permettre un peu plus d'intimité. Je me suis agenouillé pour mieux admirer son cradle of love. What a sight! Son anus était parfaitement épilé : aucun poil ne m'empêchait d'atteindre ce lost paradise. J'ai léché les deux ilôts tout en les séparant de mes doigts agiles. Je me suis aventuré dans le bouquet de roses, langue devant, affamé devant un tel naked lunch.

Quand j'ai emprunté le chemin qui menait vers sa forêt (imberbe), j'ai été surpris du goût acide et piquant qu'elle m'a laissé en bouche, comme si des épines poussaient à l'intérieur de mes joues; tétanisé, j'ai senti un mouvement réprobateur de sa part. Puis, la douleur s'est intensifiée et m'a pris à la gorge : j'étais définitivement infected. J'aurais mieux fait d'aller shooter des hoops'n'shit.

Damn...

6.1.07

Tribulations en transport en commun - Interlude

Fantasme

Cette séductrice ensorcelante n'était rien d'autre qu'une ribambelle de pixels traversés par un éclair d'inspiration fugace.

(merci lexyplum)

5.1.07

Tribulations en transport en commun

La Malade

Tassés comme des sardines dans le métro de dix-neuf heures, je fus contrainte de partager mon espace vital avec un grand Noir ténébreux. Nous échangeâmes quelques regards et la tension entre nous monta rapidement. Sa main se baladait lentement de haut en bas du poteau servant à échanger les microbes les plus communs : rhume, grippe, gastro. Le mouvement de sa main ne cessait de croître en rapidité, et j'eus l'impression que ce va-et-vient cachait un mystère patent. Sans que je ne m'en aperçusse, il éveillait en moi des désirs d'exhibitionnisme inhibés. Puis, sa main frôla ma cuisse droite et une bouffée de chaleur que je reconnus instantanément m'envahit de bas en haut.

Je sentis mon sexe s'éveiller, je tordis ma lèvre inférieure de mon incisive gauche et je laissai tranquillement descendre ma main vers la sienne. Je saisis le rebord de ma jupe que je retroussai légèrement, faisant entrevoir les agrafes de ma guêpière; je pris délicatement sa main et la fis glisser sur ma cuisse, imitant le mouvement que parcourait sa main sur le poteau. Il s'aventura subtilement vers mon entre-jambes, effleurant mon nombril et mon mont de Vénus; puis, il caressa mon pubis, doucement, avant d'introduire toute sa main dans mon string.

Vingt-et-une heures

Nous avions fait le trajet aller-retour entre les stations Angrignon et Honoré-Beaugrand deux fois, et les passagers se faisaient de plus en plus rares. Arrivés à la station Langelier pour la troisième fois, la voiture de métro était maintenant complètement désertée et nous appartenait totalement...

Après m'avoir donné un plaisir certain et grandissant, contournant mon clito- ris de son index et de son majeur puis, plongeant son pouce en moi, il poussa l'audace jusqu'à me gamahucher; pour ce faire, il se plaça derrière moi sans que je ne m'en rendisse compte; il gardait une pression constante sur mon pubis, faisant pénétrer un doigt, puis deux, puis trois dans mon alcôve saline; de sa main gauche, il découpa le tissus de mon string avec un minuscule ciseau afin de s'approcher de mon intimité; lorsqu'il faufila sa tête sous ma jupe, j'eus un réflexe de rejet, mais de son ample langue il humectait déjà ma raie pour effeuiller ma rose. Il y parvint aisément, son muscle buccal montrant forte adresse; je contractai mes muscles pour engloutir le sien, par petits coups saccadés; je me cambrais au rythme de ses poussées, tandis qu'il explorait la région entre mon cul et mon con. Quand il arriva à destination, mon antre l'accueillit
d'une sève chaude et salée que je laissai couler entre mes jambes, dans sa bouche.

Puis, un brûlement ralentit ses ardeurs : ah! blennorragie, quand je te tiens...

10.2.06

exutoire

Elle l’avait aguichée. Envoûté par sa beauté, porté par ses instincts sexuels, il l’avait sauté sans réfléchir. Dans un état second, sentant l’orgasme arrivé, il se retira de la chatte dégoulinante, s’agrippa à la longue tignasse rousse, puis enfonça sa queue dans la bouche haletante. Quelques secondes plus tard, des traînées blanchâtres dégoulinaient des commissures des lèvres écarlates...

(collaboration spéciale :: al)