14.7.09

8

sous tes jupes de cuivre
tes hymens se reforment
au rythme des perforations sonores
  1. queues extatiques
  2. grattements d'oreille perfides
  3. il n'y a qu'un pas entre l'ombre de ta déchéance et mon désir de te pourfendre en 8
et pourtant lorsque tu mords ma jugulaire
je me sens renaître

2 comments:

Meta said...

Et ces sauvageries inondent les sarongs de sueurs
Et dévident les pouls tambourinants
Et malgré nos hécatombes
Sévissant aux fumets des abscès

Nous ne sommes que des scribes criblés d'ivresse

helenablue said...

Ce poème et l'écho qu'en fait Meta sont époustouflants...