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4.2.11

Tokyo, Québec rencontre le Baise-livres

Avant même d’entamer la lecture de Tokyo, Québec, le lecteur tombe face à cette phrase de la présentation de l’auteur : « Leroy K. May a souffert les Études françaises à l’Université de Montréal ». Après avoir lu le texte, on conçoit bien que ce dernier a pu se faire enfoncer Proust dans la gorge à grands coups de citations pompeuses. Or, Tokyo, Québec semble justement poser la question : peut-on dépasser ce modèle littéraire ? Est-il possible d’écrire un roman anti-proustien ?

Lire la critique sur le baise-livres d'Elisabeth de Never Never Land.

22.11.10

Tokyo, Québec Meets Manon Lescaut

Et au bout de l'idylle, avant les virées en enfer d'Ell&Il, des écarts dans des villes de pixels (ici le Japon et le Tokyo du titre) où rejouer, mais en plus gore, des scènes qu'on dirait bien toutes droit tirées (extirpées même) de Manon Lescaut, et elle est assez dingue, je trouve, cette filiation, voulue ou pas voulue d'ailleurs, revendiquée ou pas, preuve que le « roman digital » (et Tokyo, Québec en est un, c'est même le plus parfait exemple) relève bien d'une évolution directe d'une littérature qui touche toujours juste quand elle mord à la marge.

Lire la critique entière sur le blogue de Guillaume Vissac, Fuir est une pulsion.

3.11.10

Tokyo, Québec dans le iBookStore

Merci à Hellcat pour les photos!

Résumé de Tokyo, Québec et bio
Ze e-book
En passant Hellcat, va falloir que tu tweetes bientôt, sinon les grandes instances de Twitter vont te qualifier d'antispammer, c'est presque pire qu'un spammer, ça ;-)

23.9.10

Des nouvelles de Tokyo

Je suis passablement muet ces temps-ci, surtout parce que je suis en pleine réécriture du roman que j'ai déposé il y a un certain temps et que je dois réécrire. Jusqu'ici, j'ai terminé:

  • le synopsis
  • les deux premiers chapitres
  • le troisième en est à la moitié
Ça demande beaucoup de temps, de recherche, et de concentration, et j'ai déserté ce blogue qui, pourtant, m'a fait rencontrer tellement d'univers que je côtoie plus souvent qu'autrement.

Mais Tokyo, Québec continue à faire des siennes. Après avoir été publié chez Robert ne veut pas lire, voilà que NumerikLivres a négocié les droits pour pouvoir le propulser sur d'autres plateformes. Donc deuxième "édition" en moins d'un an :-)
Le livrel est disponible sur:


Inutile de dire que le net français a beaucoup plus l'électronique à la bouche que le net québécois. J'ai remarqué des mentions sur le site de Guillaume Vissac et sur ePagine.


Et les Québécois, vous faites quoi? Je ne dis pas de parler de moi en particulier, ce serait bien présomptueux, mais qui fait une veille de la littérature numérique au Québec? Vous cherchez encore le nouveau Marc Lévy au Renaud-Bray?