11.3.09

76 %

76, c'est les J.O. à Montréal.

C'est aussi le record pour le nombre de buts par une recrue (Teemu Selanne en 92-93 avec les Jets de Winnipeg, oui l'équipe où Dale Hawerchuk jouait, avant qu'il ne devienne un band). La même année, Mogilny en comptait autant avec les Sabres.

Mais c'est surtout le pourcentage de complétion magique auquel je suis rendu dans l'aboutissement du roman dont je vous gave depuis 2 mois.

Je commence à avoir hâte de passer à autre chose. Déjà le prochain projet se trame. Mais tu n'en sauras mot, Lecteur.

Extrait:

Chapitre 16

[Le docteur May possédait une copie très ancienne de Le Prince de Machiavel, qui aurait appartenu à Pier Paolo Pasolini, lequel aurait successivement appartenu à Zino Zini, Filippo Tommaso Marinetti, Kasimir Malevitch et Enzo Benedetto. Le docteur May fait peut-être allusion à « Contente-toi d'obtenir d'un homme son arme, sans lui dire que c'est pour le tuer avec ; quand elle sera dans ta main, tu pourras satisfaire ton envie. » Quelques pages, froissées en boule, furent retrouvées dans un trou creusé dans un mur derrière la commode principale de la chambre d'hôpital du docteur May, Lecteur.]

Chapitre 17

[Lecteur, la fascination du docteur May pour l'Islande remonte à ses années universitaires pendant lesquelles il voyage en compagnie de Francisco J. De La Costa et Miville Tremblay. En témoigne ces quelques notes en marge d'une carte de Reykjavik, retrouvée pliée en trois sous son matelas: « terre d'asile, terre de recueillement, terre de mort lente et belle comme ton décolleté ». C'est à cette époque où il sombre dans une légère dépression, en partie à cause de son goût prononcé pour le Brennivin aromatisé au cumin ou au carvi.]

Chapitre 18

[Malgré que le récit du docteur May en soit dépourvu, sa fascination pour le dieu de la fertilité de la mythologie nordique, Freyr, n'en est pas moins symptomatique de son désir patent de rejoindre Marilyn, ce « tu » qu'il chasse et pourchasse tout au long de l'intrigue, Lecteur.]

3 comments:

Meta said...

Argh ! Tes extraits sont très vendeurs. J'ai hâte de te lire en un souffle.
Espèce d'agace-lecteur ;)

LeRoy K. May. said...

Pis toi? Me semble que je te vois bien publier tes pensées impertinentes et lumineuses qui déchirent ton sommeil, à l'aube.

Meta said...

haha ! Dans mes rêves les plus fous, ouais ;)