13.3.09

Le roman par Twitter renverse-t-il les codes narratifs?

J'allais lire la suite du twitteroman de Laurent Zavack, On l'appelai(en)t Sodomy, lorsque j'ai compris que c'était devenu une délicieuse nouvelle, si on aime l'érotique, bien entendu.

Je laissais un commentaire lorsque j'ai vu, en marge de droite, que Thierry Crouzet et Laurent semblait avoir une discussion particulièrement animée.

Un roman par Twitter, ça renverse les codes narratifs? Ou c'est juste de la littérature écrite à l'aide d'un autre média?

Vous en pensez quoi?

2 comments:

Laurent ZAVACK said...

Cher Leroy, pour résumer ma position, je ne sais pas si cela renverse les codes narratifs existant, mais c'est original si par exemple la finalité du roman (ou nouvelle) est en osmoses avec l'essence de twitter (le "sms"), comme par exemple la nouvelle érotique que j'ai écrite, qui est composée UNIQUEMENT des sms que les "héros" de l'histoire s'envoient. Certes c'est très proche du théâtre, comme tu l'a souligné. Même plus de l'épistolier. Mais la "chose" littéraire, au final, est amusante.

En tout cas si twitter ne sert qu'à récrire un livre du genre "Robert attrape un saucisson, et le découpe" (c'est ce que je fais avec mon nouveau projet lol), alors non, il n'y a pas d'innovation je pense, juste une manière de plus et subtil de faire parler un peu de soi, ce qui n'est déjà pas si mal

Voilà :)

Bonne chance pour buboneka !

LeRoy K. May. said...

salut laurent, merci de ces explications.

l'innovation n'est pas nécessaire dans twitter, mais il sera intéressant de voir ce qui en émergera.

et tu m'as scoopé! je ne croyais pas parler de buboneka tout de suite mais bon... vu que t'en parles... :)